La calvitie : Tout ce qu’il faut savoir

La calvitie : Tout ce qu’il faut savoir

Qu’est-ce que la calvitie ?

Elle se désigne par la perte de cheveux en laissant apparaitre un crâne dégarni, pour cela, il existe trois types d’alopécie :

L’alopécie androgénétique :

C’est l’alopécie la plus répandue, elle est héréditaire et est liée à l’hormone mâle qui est aussi présente chez la femme mais en plus faible quantité.

L’alopécie chronique :

Elle est généralement due à des problèmes psychologiques ou à des carences alimentaires, elle survient aussi suite à une chimiothérapie.

La perte de cheveux se manifeste alors sur tout le cuir chevelu.

La pelade :

Elle est d’origine auto-immune et est très fréquente chez les adolescents et les sujets jeunes, elle se caractérise par une perte de cheveux en « plaques » et peut même toucher les poils du corps.

Malheureusement, de nos jours, la calvitie est de plus en plus répandue, mais heureusement qu’il existe plusieurs traitements pour y remédier comme la greffe de cheveux.

Le cycle capillaire

Le cycle capillaire est divisé en quatre étapes :

L’étape anagène :

C’est la phase du développement du cheveu.

L’étape catagène :

C’est la phase où le cheveu cesse de se développer.

L’étape télogène :

Le cheveu devient mort.

L’étape anagène 2 :

Lors de cette phase, un nouveau cheveu vient remplacer le cheveu mort ce qui cause la chute de ce dernier.

La calvitie apparait en général à la vingtaine ou au début de la trentaine, mais, dans certains cas, elle peut se manifester dès l’âge de 16 ans.

Les différentes phases de la calvitie chez l’homme

Grâce à l’échelle de Norwood, il est désormais devenu possible de déterminer les différentes phases de la calvitie androgénétique dans le but de la traiter au plus vite.

Phase N 1 :

Le dégarnissement du crâne est léger et est au niveau des golfes temporaux.

Phase N 2 :

Le crâne est dégarni jusqu’au niveau du front et des tempes.

Phase N 3 :

La ligne frontale devient de plus en plus reculée.

Phase N 4 :

La limite entre la ligne frontale et le vertex est de plus en plus mince.

Phase N 5 :

La ligne frontale est presque au niveau du vertex.

Phase N 6 :

Perte de cheveux au niveau de toute la partie supérieure du crâne.

Phase N 7 :

L’affinement de la couronne.

Dans tous les cas, il est conseillé de consulter un chirurgien esthétique dès le moindre dégarnissement du crâne afin de remédier au problème de la calvitie.

 

La mammographie : Tout ce qu’il faut savoir

La mammographie : Tout ce qu’il faut savoir

L’examen de la mammographie qui permet de détecter un éventuel cancer du sein préoccupe la pensée de plusieurs femmes qui se posent beaucoup de questions sur son déroulement, sa fiabilité…

Découvrez ce qu’il en est :

Seule la mammographie peut voir certaines anomalies

C’est un examen à rayons X capable de détecter des microcalcifications dans les seins pouvant révéler un cancer.

La mammographie permet également de dépister d’autres anomalies comme une distorsion architecturale…

Plusieurs clichés sont nécessaires

Deux clichés sont effectués lors de cet examen : Un de face et un en oblique, en revanche, si une anomalie est détectée, un cliché de profil est demandé.

Les hommes aussi peuvent faire une mammographie

Cela est rare, mais, le cancer du sein chez l’homme peut être détecté grâce à une mammographie.

Une prothèse mammaire ne gêne en aucun cas cet examen

La mammographie peut également être réalisée en présence d’un implant mammaire et cela en effectuant un second cliché de face.

Il faut toujours conserver ses clichés de la mammographie

Il est très utile de conserver les clichés, ils vous seront utiles pour les comparer à d’autres clichés que vous pourrez faire ultérieurement.

Le bilan de la mammographie

On remet à la patiente un compte rendu de sa mammographie dans lequel une classification est établie comme suit :

ACR1 : Le bilan est normal

ACR2 : Bénin

ACR3 : Sous contrôle

ACR4 : Lésion suspecte

ACR5 : Un cancer ou une autre anomalie

Pour ce qui est des ACR 4 et 5, un examen complémentaire est demandé.

L’augmentation mammaire, exemple de complications

L’augmentation mammaire, exemple de complications

La plupart des chirurgies d’augmentation mammaire se passent bien avec très peu de complications ou d’effets secondaires. Cependant, comme pour toute chirurgie esthétique, il existe certains risques dont les patientes doivent être conscientes.

Généralement, après une plastie mammaire pour agrandir les seins par implants, les potentielles complications comprennent l’infection, les problèmes d’anesthésie, les saignements, les hématomes, les cicatrices, la contracture capsulaire et l’ondulation.

Cependant, il convient de noter que malgré l’attention qu’il reçoit dans les médias, une forme de cancer du sein appelée lymphome anaplasique à grandes cellules (LAGC), qui peut être associée à une augmentation mammaire, reste extrêmement rare et généralement associée à des implants texturés.

La déformation

La déformation ou la « double bulle est la plus commune de toutes les complications. Cela se produit lorsque l’implant monte trop haut sur la paroi thoracique et que le tissu mammaire tombe en dessous. Cela peut être dû à une contracture capsulaire ou à une mauvaise prise de décision de la part du chirurgien et de la patiente. Par exemple, une patiente qui a besoin d’un lifting peut décider de renoncer à la chirurgie de crainte d’avoir des cicatrices. Pour traiter cette complication, le chirurgien enlève habituellement les implants et les remplace. Typiquement, un lifting des seins est également effectué.

En cas de contracture capsulaire, de nombreuses patientes n’auront pas besoin d’un lifting des seins. En effet, dans ce cas, il faut simplement enlever la capsule (tissu cicatriciel) et remplacer les implants.

Une forme rare de « double bulle » se produit lorsqu’un implant mammaire tombe en dessous du pli inframammaire au lieu de se projeter vers l’avant. Cela crée une ligne à travers la partie inférieure de la poitrine. Heureusement, c’est très rare.