L’augmentation mammaire, exemple de complications

L’augmentation mammaire, exemple de complications

La plupart des chirurgies d’augmentation mammaire se passent bien avec très peu de complications ou d’effets secondaires. Cependant, comme pour toute chirurgie esthétique, il existe certains risques dont les patientes doivent être conscientes.

Généralement, après une plastie mammaire pour agrandir les seins par implants, les potentielles complications comprennent l’infection, les problèmes d’anesthésie, les saignements, les hématomes, les cicatrices, la contracture capsulaire et l’ondulation.

Cependant, il convient de noter que malgré l’attention qu’il reçoit dans les médias, une forme de cancer du sein appelée lymphome anaplasique à grandes cellules (LAGC), qui peut être associée à une augmentation mammaire, reste extrêmement rare et généralement associée à des implants texturés.

La déformation

La déformation ou la « double bulle est la plus commune de toutes les complications. Cela se produit lorsque l’implant monte trop haut sur la paroi thoracique et que le tissu mammaire tombe en dessous. Cela peut être dû à une contracture capsulaire ou à une mauvaise prise de décision de la part du chirurgien et de la patiente. Par exemple, une patiente qui a besoin d’un lifting peut décider de renoncer à la chirurgie de crainte d’avoir des cicatrices. Pour traiter cette complication, le chirurgien enlève habituellement les implants et les remplace. Typiquement, un lifting des seins est également effectué.

En cas de contracture capsulaire, de nombreuses patientes n’auront pas besoin d’un lifting des seins. En effet, dans ce cas, il faut simplement enlever la capsule (tissu cicatriciel) et remplacer les implants.

Une forme rare de « double bulle » se produit lorsqu’un implant mammaire tombe en dessous du pli inframammaire au lieu de se projeter vers l’avant. Cela crée une ligne à travers la partie inférieure de la poitrine. Heureusement, c’est très rare.

Comprendre l’asymétrie faciale

Comprendre l’asymétrie faciale

La correction de l’asymétrie faciale se présente en deux alternatives : les traitements minimalement invasifs et la chirurgie.

La symétrie faciale est considérée par beaucoup comme un facteur primaire dans la beauté. Cependant, le visage de chacun est au moins légèrement asymétrique. D’ailleurs, les visages symétriques ne sont pas nécessairement les plus beaux. La symétrie parfaite n’est pas l’idéal.

Cependant, ceux qui ont une asymétrie faciale visible ou extrême peuvent être obsédés par une apparence faciale plus harmonieuse. Cela donc est possible grâce à aux charges faciales injectables ou en ayant recours à un chirurgien maxillofacial.

Les causes de l’asymétrie faciale

Il existe plusieurs causes potentielles de l’asymétrie faciale dont on peut citer un traumatisme qui brise le nez ou modifie d’autres traits du visage. Un accident vasculaire cérébral peut engendrer une asymétrie au niveau du visage ainsi que la génétique et le stress qui sont inclus parmi les principales causes de la condition.

L’avis du chirurgien maxillofacial

L’asymétrie du visage est généralement multifactorielle. Elle est généralement liée à une combinaison de différences dans la longueur du visage, la forme squelettique sous-jacente, la taille musculaire, et le volume sous-cutané sous-jacent.

En outre, peu de chirurgiens plasticiens pensent que la symétrie parfaite est le but. “La combinaison de proportion, de forme et de volume est probablement plus importante que la symétrie faciale en termes de vraie beauté. Par ailleurs, l’asymétrie peut effectivement créer un caractère unique pour une beauté distinguée.

Quand la condition devient gênante

Une asymétrie faciale prononcée peut être à la fois dysfonctionnelle et inesthétique. Par conséquent, lorsqu’un patient se plaint d’une asymétrie faciale à un chirurgien, le chirurgien étudiera la cause sous-jacente.

Une évaluation approfondie de l’asymétrie faciale signifie habituellement l’étude de l’historique du patient, un examen physique et éventuellement des tests d’imagerie médicale. Cela peut permettre au chirurgien de faire un diagnostic objectif et de mesurer plus précisément l’asymétrie faciale du patient. Il peut également aider le chirurgien à mettre en place un plan de traitement. Les disparités tissulaires, squelettiques et dentaires entre le côté droit et le côté gauche du visage font partie d’une évaluation complète de la symétrie faciale.

Augmentation mammaire et grossesse : les questions les plus fréquentes.

Il va sans dire que, effectuer une opération de chirurgie d’augmentation mammaire est un acte sérieux dont il faut considérer tous les aspects afin de se lancer dans cette procédure délicate.
Des millions de femmes à travers le monde ont subi cette opération avec succès, et plusieurs d’entre-elles ont eu une grossesse après l’opération de chirurgie plastique. Alors la femme encoure-t-elle des risques en voulant avoir un enfant après l’opération ?

augmentation des seins

Augmentation mammaire : vaut-t-il la faire avant ou après l’augmentation mammaire ?
Bien évidemment, tout chirurgien recommanderait de faire l’opération de chirurgie esthétique d’augmentation mammaire après la grossesse, et cela pour plusieurs raisons : La poitrine va de toutes les manières se déformer après la grossesse, altérant le résultat donné par la chirurgie esthétique ; ainsi est-il recommandé d’attendre la fin de grossesse afin de corriger les imperfections des seins une bonne fois pour toutes. Si les seins ne causent pas une grande gêne psychologique chez la femme et si elle a la possibilité d’attendre, alors il est conseillé de procéder à l’opération d’augmentation après une période variant entre 6 et 12 mois de la fin de la grossesse. Enfin, même si cela reste très rare, une coque peut se former à la suite de la pose d’implants.

Les implants en eux-mêmes constituent-ils un risque pour le bébé durant la grossesse ?
Ici l’inquiétude principale de la part des patientes qui bénéficient de l’intervention d’augmentation des seins concerne le risque de fuite de l’implant. Mais il faut savoir que le gel silicone qui constitue l’implant est cohésif et de très bonne qualité, donc le risque de rupture et de fuite sont très rares. Mais dont le cas d’une diffusion du gel après rupture, pas de risque de cancer ni pour la mère ni pour le bébé n’ont été constatés jusqu’à présent.

L’allaitement est-il envisageable après l’opération de pose d’implants ?
La réponse est oui, la femme a la possibilité d’allaiter l’enfant après la pose d’implants mammaires. La mise en place de l’implant (qui se place derrière la glande mammaire) est faite de telle façon que les canaux galactophores, qui permettent de transmettre le lait, soient laissés intacts. Seuls quelques cas de correction d’une importante ptôse mammaire, qui mène au déplacement du mamelon, risque de gêner l’allaitement dans le futur.